Nous avons suspendu un HAPERT à une grue, complètement à la verticale.
Et en dessous : 2 000 kilos de béton, suspendus au timon.
Pas de points d’appui. Il n’y a pas de fond en dessous. Acier en tension uniquement.
Un fardeau impossible à porter ? Pour certains, oui. Pour un HAPERT, non.
Parce que là où d’autres abandonnent, nous restons.